Mission sénatoriale à MARSEILLE

Une mission sénatoriale s’est déplacée à Marseille le 10 novembre.

Thème de la mission : Comment désengorger les juridictions et améliorer l’efficacité de la chaîne pénale, l’exécution des décisions de justice en matière pénale et l’application des peines ?

Après avoir visité les baumettes, déjeuné avec les chefs de juridictions, reçu longuement les magistrats de la JIRS, 20 minutes étaient accordées par les sénateurs en fin d’après-midi aux organisations syndicales de fonctionnaires, ensuite les organisations syndicales de magistrats, le bâtonnier et enfin la presse écrite.

La CFDT, la CGT et l’UNSA Services Judiciaires ont été reçues, en retard, mais 20 minutes incompressibles ! ce qui fait fait près de 7 minutes par OS !

Pour l’UNSA SJ, nous avons fait part de notre regret d’avoir un temps imparti beaucoup trop court pour exposer nos propositions, pour lesquelles nous avions mis plus de 7 minutes à y réfléchir et à les rédiger !

Nous leur avons remis le document joint (cliquer ici pour y accéder) ainsi que la déclaration faite lors du dernier Comité technique d’Aix relatant notre opposition à l’amendement du sénateur Detraigne.

L’UNSA SJ leur a fait part de ses doutes quant à l’efficacité de la production d’un énième rapport à la fin de leur balade à travers la France, dans la mesure où d’une part ce rapport sera déposé en février/mars 2017 juste avant nos élections présidentielles ! et d’autre part que beaucoup de propositions ont déjà été faites notamment dans les rapports Guinchard et Delmas-Goyon pour les plus récents.

Pendant que la mission recevait pendant 30 minutes le bâtonnier ! nous avons eu l’opportunité d’être reçue par la presse. (Cliquer ici pour lire l’article de LA PROVENCE « On n’écoute jamais assez ceux qui connaissent la machine de l’intérieur ! »).

Pour l’UNSA SJ à force de prendre du recul, d’observer, d’analyser, et de faire des rapports, il y a un moment ou il faut avancer !

En tant qu’organisation syndicale, nous avons fait le job …. à nos politiques de faire le leur !

Cordialement.

Patricia CHERON et Isabelle FERNANDEZ

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